Mobilité forcée en province, STOP!

Brest, Sophia, Nantes, Bordeaux, Rennes … de toutes parts, des alertes arrivent : les collègues sont malmenés, sommés du jour au lendemain d’accepter une mission en région parisienne ou dans une agence inaccessible

Respect du droit à la vie privée

Selon la législation du travail, les salariés ont droit à une vie privée. Ils ne sont pas à la disposition de leur employeur. L’employeur qui exige du salarié breton qu’il se rende dès le lendemain dans le sud de la France ou en région parisienne, sans même s’occuper des contraintes familiales ou des engagements personnels du salarié commet une infraction contre ce droit.

Camouflage de difficultés économiques

Quand un employeur entame une procédure de licenciement contre un salarié et annonce dans le même temps plusieurs dizaines de suppressions d’emploi sur la région; il camoufle des choix économiques. Il faut alerter les élus du CE, les DP et réagir ensemble contre ces manoeuvres. Tous les élus n’ont pas la même détermination. Les élus cgt sont les seuls à exiger l’application des accords du groupe sur l’emploi.

Ne pas laisser l’employeur s’engoufrer dans la brèche

Avec l’ANI du 11 janvier, le MEDEF a obtenu de grands assouplissements dans les procédures de mobilité des salariés, pour permettre au patronat d’imposer toujours plus de flexibilité aux salariés. Dans l’intérêt de tous, c’est au quotidien, dès que l’employeur essaie de pousser encore son avantage qu’il faut s’opposer à lui.

STOP ou encore ? C’est un enjeu des élections professionnelles

Le 1er tour des élections des titulaires au CE déterminera la représentativité des organisations syndicales : formellement et concrètement qui pourra parler et signer au nom des salariés.

Pour mémoire,

  • la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC ont signé l’ANI du 11 ajnvier avec le MEDEF
  • la CGT et FO s’y sont opposés

 

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