La répression ne connaît pas de frontières, notre solidarité non plus. La CGT Thales Services Numériques a adopté une motion de soutien aux dirigeants du Comité d’Action Awami du Gilgit-Baltistan (AAC-GB), arbitrairement emprisonnés au Pakistan.
Depuis le 10 mars dernier, plusieurs dirigeants de ce mouvement populaire, dont son président Ehsan Ali, sont détenus sous de fausses accusations de « terrorisme ». Leur seul tort ? S’organiser contre la pauvreté et lutter pour l’accès de tous à la farine, à l’électricité et à l’éducation.
Une urgence vitale
La situation est critique : Ehsan Ali, gravement malade d’une pneumonie contractée en prison, se voit refuser des soins. Les autorités locales ont été claires : « Laissez-le mourir ». Cette cruauté vise à briser un mouvement qui défend les droits des plus précaires face au pillage des ressources naturelles.
Criminaliser les luttes : une stratégie globale
Que ce soit au Pakistan ou en France, nous refusons la criminalisation de l’action syndicale et politique. Ces arrestations sont une attaque directe contre la liberté d’organisation des travailleurs.
La CGT Thales Services Numériques exige :
- La libération immédiate et inconditionnelle de tous les dirigeants de l’AAC-GB.
- L’arrêt de la répression politique au Gilgit-Baltistan.
- L’accès urgent aux soins pour Ehsan Ali.
Nous avons interpellé par courrier l’ambassade du Pakistan en France pour porter ces revendications.
Une attaque contre l’un d’entre nous est une attaque contre nous tous !
Vous pouvez retrouver l’intégralité de notre motion de solidarité ici :
